De la reconversion
à la vocation
Il n'est jamais trop tard pour trouver sa voie.
Voici mon parcours, de mes premiers pas en médecine chinoise jusqu'à la praticienne
que je suis devenue.
Avant la médecine chinoise,
une autre vie
Avant 2011, j'étais mère au foyer.
Avant cela, mon expérience professionnelle se limitait à des emplois plutôt administratifs.
Collectivité territoriale à Nantes, puis secrétaire de mairie dans une petite commune de moins de 500 habitants,
près de Lyon.
À 48 ans, après une séparation,
il a fallu me réinventer. Me reconstruire.
Je ne savais pas encore que ce chemin
allait devenir une vocation.
Pour l'Orient,
depuis toujours
Depuis longtemps, j'étais attirée par les approches complémentaires : l'homéopathie, la phytothérapie, la médecine chinoise. Tout ce qui peut accompagner la personne autrement, en complément de la médecine occidentale.
Et puis, depuis toujours, une fascination pour l'Orient,
et en particulier l'Asie : la philosophie taoïste, le bouddhisme, la sagesse, le geste juste, cette idée
que le corps et l'esprit ne font qu'un.
Une rencontre,
par hasard
Je vivais à Nantes à l'époque. J'ai rencontré mon professeur, Bernard, en partageant une conversation toute simple avec sa femme,
installée à la table voisine de la mienne.
Lui et sa femme venaient de Lyon : ils étaient
là pour une porte ouverte. Ils venaient d'implanter à Nantes l'école Shaoyin,
qui proposait un cursus de six ans
pour apprendre les bases fondamentales et pratiquer la médecine traditionnelle chinoise.
Quand l'élève est prêt,
le maître apparaît.
J'ai pris mes renseignements, demandé à tester un premier week-end. Ce premier week-end m'a plu,
et j'ai pris la décision de m'offrir cette formation.
J'avais 51 ans.
Toutes ces théories, cette philosophie m'ont beaucoup nourrie intellectuellement, dès la première année.
Et de fil en aiguille, chaque année qui passait m'apportait de nouvelles connaissances et me permettait de développer ma pratique.
Cette médecine ancestrale, 3000 ans d'observation
et de transmission,
ça donne le vertige.
Me sentir
à ma place
Aujourd'hui, j'ai le sentiment d'être à ma place.
Utile, peut-être, c'est le mot.
Soulager les personnes qui poussent la porte du Cabinet des Roses. Voir une personne se détendre après une séance. Sentir que ça peut soulager,
parce que c'est une médecine très efficace.
Cette médecine holistique prend en compte les émotions, l'environnement,
l'hygiène de vie,
l'histoire de chacun.
Et c'est ce qui change tout.
Privilégier
la relation
Quand on me demande ma singularité,
j'ai toujours un peu de mal à répondre.
Parler de soi, ce n'est pas naturel.
J'ai un côté rassurant, optimiste, et un brin d'humour, m'a-t-on dit.
Une écoute attentive, aussi, et le temps
qu'il faut :
En une heure et demie, on a le temps d'entendre beaucoup de choses, et parfois de rire ensemble.
C'est ce que j'aime faire,
et ce que les personnes apprécient, je crois.
Le fait d'avoir commencé cette formation plus tard est un véritable avantage.
J'avais déjà une histoire de vie, une famille, des enfants. Cela peut entrer en résonance avec les réalités, voire les épreuves, que traversent les personnes
qui viennent me voir.
Mon parcours, mon histoire de vie, mon témoignage me rapprochent de ce qui peut être évoqué au cours d'une séance.
Trois histoires
qui me font
encore vibrer
Quelques cas marquants,
que je garde précieusement en mémoire.
Un rhume des foins
de 25 ans
Une amie en souffrait depuis un quart de siècle. Trois séances l'année dernière.
Apparemment, plus rien. Je suis toujours bluffée quand une personne obtient une telle amélioration.
Ces résultats-là, ils me bluffent encore.
Même au bout de dix ans.
Un tendon d'Achille
jamais opéré
J'étais encore en formation.
Un ami qui devait se faire opérer du tendon d'Achille,
qui ne pouvait plus faire de vélo,
qui avait mal en marchant.
« Attends, j'ai un protocole, on essaie. »
Trois séances à une semaine d'intervalle,
plus un petit régime. Il ne s'est jamais fait opérer. Il a ressenti un grand soulagement,
et a pu reprendre, petit à petit, les activités qu'il avait délaissées à cause de la douleur.
Ouverture d'esprit
et expérimentation :
c'est en essayant que l'on se rend compte de
ce qui nous convient.
Un accouchement
sans anxiété
Une jeune femme à terme, qui craignait son accouchement.
Deux séances de préparation dans le dernier mois.
Elle a accouché à la date prévue. Sans péridurale. Sans épisiotomie. Détendue, sereine. Elle m'a envoyé une photo d'elle
et de son bébé, quelques jours après :
si apaisée, si heureuse. C'était tellement beau.
L'accompagnement des femmes,
c'est vraiment ce que je voudrais développer.
À toutes les étapes de leur vie : dysfonctionnements du cycle, endométriose, syndrome prémenstruel, grossesse, préparation à l'accouchement et suites de l'accouchement, stérilité, ménopause. Les résultats sont là, et c'est un terrain
où la médecine chinoise a beaucoup à offrir.
Et si on en parlait ?
Vous pouvez réserver en ligne un échange téléphonique,
ou m'appeler directement. J'aime entendre la voix des personnes
avant un premier rendez-vous : la voix dit beaucoup de nos émotions.
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